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Présentation de l'éditeur :

Adolescent violent, en fracture avec la société, il participe à des combats clandestins et délits en tous genres. Ses parents sont des marginaux, immigrés bosniaques survivants du massacre de Srebrenica, ville endeuillée qui a vu naître Edo. Il a la particularité d'être un empathique, en connexion permanente avec le cœur de ceux qui l'entourent, puisqu'il « entend » leurs émotions. Animé d'une colère inextinguible et d'une rage pathologique, il propage l'esclandre, insuffle la haine, génère des émeutes ou au contraire, sait les éteindre. Encore faudrait-il qu'il le veuille...

Salut les bookaddicts ! Pour ma deuxième lecture du week-end à 1000 de février dernier, j'ai repris une lecture que j'avais commencé en mai, directement après avoir lu le premier tome ce qui a été une erreur (pour moi). En effet, on se retrouve plongé dans un monde ultra violent et il ne faut pas être déprimé si on veut l'apprécier.

Là j'étais dans le bon mood pour le reprendre et même si j'avais lu un bon quart du bouquin, j'ai préféré tout reprendre depuis le début pour me replonger au mieux dans l'univers de l'auteur. Et j'ai bien fait car cet univers est superbement et atrocement réaliste. On reconnaît sans problème notre monde dans toute son horreur et sa laideur. Dans ce monde, Edo trouve mieux sa place qu'Alice, l'héroïne du tome 1. C'est d'ailleurs un personnage que j'ai beaucoup apprécié et auquel je me suis beaucoup attachée. Il sait qu'il n'est pas un ange mais il connaît la réalité de son monde et il sait quelle y est sa place. Ses talents sont très intéressants et bien exploités. Pour ce qui est des personnages secondaires, ils sont bien utilisés et bien intégrés autour d'Edo. L'intrigue principale n'avance toujours pas beaucoup vu qu'on reste dans la découverte de nos quatre cavaliers (j'ai d'ailleurs apprécié les teasers quasiment imperceptibles des deux prochains ainsi que la mention d'Alice) mais découvrir le monde d'Edo est assez fascinant pour oublier ce détail. 

En bref, une suite meilleur que le premier tome malgré une violence vraiment très présente, crue et détaillée. Par contre, je dois dire que c'est dur de chroniquer un livre aussi court sans tout dire d'autant plus quand c'est un second tome.